L’art de gérer les commentaires négatifs sur Amazon

Nous avons reçu il y a quelques jours un commentaire (très) négatif sur Amazon sur un produit que nous avons lancé il y a peu. Et comme on nous interroge souvent sur l’art et la manière de gérer les commentaires négatifs, voici comment nous avons procédé. En deux mots : bienveillance et recul.

Naturellement, nous avons envoyé un mail au client incriminé en l’insultant copieusement et en lui demandant de retirer son évaluation, mail auquel il n’a curieusement pas pris la peine de répondre.
Mus par la saine motivation de punir l’indélicat, nous avons retrouvé son identité sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Instagram) et l’avons inondé de mails / twitt de menaces de poursuites judiciaires. Là encore, pas de réponse.

Nous avons sauté d’un cran nos représailles en le prenant à partie sur son mur Facebook et en commentant chacun de ses posts, ainsi que ceux de ses amis, et il a enfin daigné engager le dialogue. Il a refusé de retirer son évaluation en justifiant sa déception et a tenté d’expliquer les raisons de son choix mais nous avons préféré couper court en menaçant Youki, son chat siamois.
Il n’a pas cédé. N’écoutant que notre courage face à autant de bêtise, nous avons retracé son adresse IP et retrouvé son adresse postale. Galvanisé par la haine et l’amertume, un petit commando de la Manufacture (Stéphane de Pique Sel, notre glorieux PDG, Serge le compta, Sophie de la com et Baptiste du marketing ainsi que moi-même) a parcouru plus de 600 kilomètres pendant la nuit pour se présenter au petit matin devant chez lui, bien décidé à lui briser quelques rotules.

Quelle ne fut pas notre surprise de constater que l’adresse indiquée n’était pas celle d’un domicile privé mais d’un lugubre entrepôt dans une anonyme zone industrielle… La stupeur a rapidement fait place à l’angoisse : des gardes armés jusqu’aux dents, vêtus d’uniformes paramilitaires, des chiens, des miradors, des scanners infrarouges. Notre vaillant PDG, Stéphane, nous a donc envoyé infiltrer le complexe pendant qu’il faisait courageusement le guet à l’extérieur.

Qui pourrait croire que cette coquette maison pavillonnaire abrite en réalité une base arrière du consortium de la mosaïque ?

Après bien des péripéties que nous vous épargnerons (paix à ton âme, Sophie, ces chiens mutants étaient décidément bien tenaces) nous avons rapidement eu confirmation de nos craintes : une usine de mosaïque tenue par l’impitoyable et concurrentiel consortium de la mosaïque (pour découvrir nos précédentes confrontations, c’est ici : http://manufacturedupixel.com/histoire-du-pixel).
Nous avons réussi à fuir par diversion en lançant un cocktail Molotov sur la chaîne de production (grâce aux addictions non résolues de Baptiste à l’alcool et au tabac) et sommes rentrés à la Manufacture, encore groggy par cette aventure.

Ce n’était qu’un premier round, croyez bien que nous n’allons pas en rester là et que les forces du pixel vaincront !

Ps : Du coup, quand il y a un commentaire négatif sur Amazon, il ne faut pas y croire hein, c’est une tentative du consortium pour nous déstabiliser 

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